TOUR DE FRANCE À LA VOILE : CHRISTOPHER GROOVEDERCCI 4ÈME ! (Vendredi 30 Juillet 2010) Le 25 juillet dernier, à La-Seyne-sur-Mer (Var), 28 équipages ont franchi la ligne d'arrivée de l’étape finale de la 33ème édition du Tour de France à la Voile. Christopher Pratt, revient sur cette aventure ! Christopher, quelles sont vos premières impressions sur cette course ? « Comme je m’y attendais, ce fut une expérience intéressante et très enrichissante. J’ai beaucoup appris au contact de l’équipage anglo-saxon Groovedercci. Leur manière d’aborder la course au large et les méthodes employées sont très différentes des nôtres. Ce fut très instructif, aussi, de naviguer en pratiquant l’anglais.> Quelles sont les principales différences ? «Les navigateurs français sont souvent multitâches, ils « papillonnent » d’un poste à un autre. Les anglo-saxons restent concentrés sur leur poste respectif, ainsi leur rôle n’empiète pas sur celui des coéquipiers. La hiérarchie est plus structurée, avec certes moins d’échange, mais cela favorise la concentration et réduit les erreurs. Ce type de régate change beaucoup par rapport à celle réalisée à bord d’un 60 pieds tel que DCNS 1000, c’est une autre manière d’envisager la course au large, c’est une excellente piqure de rappel !» Comment s’est traduite la transmission du savoir qui est au cœur du programme des Filières du Talent ? « Dès lors que l’on monte dans un bateau, on apprend forcément des autres. La transmission était omni présente, marquée par la différence de culture des skippers présents à bord. Je pense leur avoir apporté autant qu’ils m’ont apporté, surtout sur nos façons d’envisager la navigation. » Quel était votre rôle à bord et au sein de l’équipage ? « J’étais en charge de la navigation. Nous avons oscillé entre la 5ème et 6ème place et nous sommes graduellement montés en puissance pour au final atteindre la 4ème place. » Qu’est-ce qui vous interpelle dans le parallèle « Kart » et « F1 » ? « Tout comme les Figaros, les Farr 30 sont des bateaux monotypes, beaucoup plus simples, sur le plan technologique, que DCNS 1000, un monocoque 60 pieds. C’est donc à travers la différence de taille, de manœuvrabilité et de technologique que le parallèle se crée. A ceci près : nous étions 7 à bord d’un petit bateau et bientôt je serai seul à bord de DCNS 1000, un bateau bien plus imposant ! » Une anecdote particulière lors de ce Tour de France ? « Nous avons remporté l’étape de Royan le 14 juillet, date d’anniversaire de ma fille. Ce fut un moment fort émotionnellement, j’étais à la fois triste de ne pas partager ce moment avec elle et h
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